les Bases de l'art à gouverner par l'automobile

L'art à gouverner par l'automobile est considéré les actions orientées du conducteur assurant la sécurité routière dans le système l'automobile - le conducteur - le chemin et la décision optima des tâches se trouvant devant lui dans ce procès.

Il est évident que dans de diverses conditions chez les conducteurs l'art à gouverner par l'automobile sera divers. Cependant l'analyse des variantes des accueils pratiques montre qu'au total ils reflètent toujours, au fond, l'ensemble des actions optima typiques.

Dans les conditions modernes complexes du mouvement intense dans les villes et sur les routes pavées de campagne la situation peut changer aux parts de la seconde. Le conducteur, en dirigeant l'automobile, doit constamment contrôler les conditions de voyage, remarquer les particularités du mouvement, prendre en considération les moindres changements.

Si le conducteur est pas assez d'appris à l'art à gouverner par l'automobile et est pas assez d'entraîné, il n'a pas le temps de réagir à la situation changeant et prendre les décisions nécessaires à la gestion de l'automobile. En général, un tel conducteur travaille trop naprjazhenno, se fatigue vite et ne peut pas est rapide et est exact estimer la situation. Dans ses actions apparaissent inévitablement! Les erreurs, en créant les conditions pour l'incident de voyage.

À la base de l'analyse des incidents dorozhno-de transport on définit les habitudes principales de l'art à gouverner par l'automobile, une bonne possession par qui permet d'éviter les avaries. Si la possession des accueils précis du travail, sans mouvements superflus et maladroits, a une grande signification pour n'importe quelle profession, pour le conducteur de l'automobile les habitudes professionnelles sont particulièrement importantes, puisqu'il dans la situation complexe agit dans le contact continu avec d'autres conducteurs et les piétons.

Juste () et incorrect (et) la tenue du conducteur au gouvernail de l'automobile

Fig. 6. Juste (et incorrect (et) la tenue du conducteur au gouvernail de l'automobile

L'élément Principal définissant la technique de la conduite de l'automobile, est la tenue au volant (fig. 6), notamment elle définit le style et la manière de la gestion de l'automobile.

Certainement, l'atterrissage rationnel pour chaque conducteur dépendra des particularités concrètes de sa constitution et c'est pour cela que doit être définie individuellement. Cependant on doit assurer de plus la possibilité d'accepter la position la plus confortable naturelle assurant la liberté des mouvements et l'aperçu maximum, l'application des efforts minimaux psychiques et physiques pour la Gestion par l'automobile, et dans qui le conducteur n'éprouverait pas la fatigue à la circulation longue.

Premier que le conducteur doit faire, en s'assoyant pour le volant de l'automobile nouveau pour lui, cela assurer l'atterrissage rationnel par le réglage de la position du siège et son dos.

L'atterrissage Rationnel (fig. 6, se caractérise par la position stable du corps; par la libération pour l'essentiel les membres de la rétention de la pose pour l'exécution par ceux-ci des fonctions liées à la gestion; par la position standard des mains et les pieds sur les organes de direction en train de l'exécution des techniques de la manipulation par ceux-ci les positions assurent l'exactitude maxima de la gestion par l'automobile, sont le plus rationnel initial pour l'exécution des accueils et le composant "яюч№ ую=ютэюё=ш" vers l'action dans les situations dangereuses de la circulation routière.

Nous Examinerons, comme les fautes typiques influencent à incorrect à l'atterrissage sur la capacité de travail du conducteur et la gestion par l'automobile.

Quand le siège est avancé trop loin en avant (fig. 6) le conducteur doit fortement plier les mains et les pieds qu'empêche de déplacer assez facilement dans une telle position les mains et amène vers rapide de la fatigue. Particulièrement cela se manifeste aux voyages de longue durée puisque dans ce cas perenaprjazheny les muscles du dos et le cou. À la disposition du siège trop loin des organes de direction (fig. 6, le conducteur est obligé de s'enlever en avant, en se tenant au volant de direction. À cela son dos n'a pas le support et les muscles sont tendus son tout temps. La charge principale tombe sur est relative de faibles muscles des mains. Dans une telle position s'aggravent l'exactitude et la vitesse des influences dirigeant, ainsi que obzornost'.

Le Conducteur de l'automobile se sentira au gouvernail de facilement et librement physiquement, si ses mains disposées en moyenne la position sur la jante du volant de direction, sont pliées un peu dans les coudes, mais le pied dans la zone de la cuisse a le support sur le siège. De plus les milieux des pieds des gauches pieds droits prennent librement jusqu'aux pédales dans toute la gamme des déplacements des derniers.

La Position de départ des pieds du conducteur est telle : le pied droit est sur les palonniers par les bouchoirs d'étranglement avec la volonté constante de son transfert rapide en cas de nécessité sur la pédale du frein le pied gauche s'installe sur le plancher à gauche de la pédale de l'enchaînement et au débranchement de l'enchaînement assure facilement le déplacement complet de la pédale sans éloignement du dos du conducteur du dos du siège.

Il ne faut jamais tenir constamment pendant le mouvement le pied sur les pédales de l'enchaînement, puisqu'elle appuie involontairement sur la pédale et provoquer le grippage des disques d'embrayage, à la suite de quoi les appliques à friction des disques et vyzhimnoj le palier de l'enchaînement peuvent prématurément tomber en panne.

Il faut mettre les Pieds sur les palonniers par le milieu du pied, comme c'est indiqué sur fig. 7, mais, est une position la plus confortable ne provoque pas la fatigue, exclut soskakivanie les pieds, assure la facilité de son déplacement d'une pédale sur l'autre.

Juste () et incorrect (et) la position du pied du pied du conducteur sur les pédales

Fig. 7. Juste (et incorrect (et) la position du pied du pied du conducteur sur les pédales

Avant de commencer le mouvement, le conducteur à l'atterrissage juste est engagé à contrôler la portée vers tous les organes de direction sans éloignement du dos du dos du siège, ainsi que la visibilité suffisante de tous les appareils. Au contrôle du confort de l'atterrissage les ceintures de sécurité doivent être absolument bouclées.

Ayant réglé le siège sous l'atterrissage confortable et juste, il est nécessaire de contrôler et, s'il faut, régler les rétroviseurs pour que sans changement de la position du corps on pouvait examiner à n'importe quel moment la zone au maximum visible derrière l'automobile dans le miroir à l'intérieur du salon, ainsi que - en présence des miroirs latéraux de la zone le long de la ligne collatérale de l'automobile sous l'angle 30-35°.

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